J’embellis ma vie

J’embellis ma vie
Inspiré par la chanson de Yann Perreault « T’embellis ma vie », cela m’a donné envie de prendre conscience de tout ce qui est beauté dans ma vie en ces temps de confinement.
Face à cet inconnu, le stress peut être intense. Très souvent il fait son œuvre en sourdine amenant plus de réactivités. Parfois, je valse de l’incertitude à l’inquiétude, de la perte de repères à l’anxiété. Ouf! Ça va bien aller qu’on nous dit. Parfois ça ne va pas du tout et c’est normal!

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Comment vivre cette période de l’année sans s’épuiser

Comment vivre cette période de l’année sans s’épuiser

Savez-vous que vous pouvez utiliser le pouvoir de votre subconscient par des exercices simples d’auto-hypnose? Pour retrouver bien-être et vitalité, voici la première de trois propositions que je vous ferai au cours des prochains mois. Je vous invite à utiliser un moment ressource passé, c’est-à-dire un moment de bien-être, agréable vécu dans la présence pour créer et retrouver un allègement à tout niveau.

Réveiller un moment « ressource » et l’habiter
Ce que l’on imagine crée notre réalité intérieure. Le subconscient gère plus de 80% de nos processus. Lorsque je revis un souvenir agréable, les sensations font que mon corps secrète de la dopamine ce qui me procure un bien-être immédiat. Le subconscient saisit cela comme étant ma réalité.

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LE TORTICOLIS CONGÉNITAL CHEZ LE NOURRISSON

LE TORTICOLIS CONGÉNITAL CHEZ LE NOURRISSON
PRÉSENTATION DE CAS

Dernièrement, j’ai reçu à mon bureau une jeune maman et son premier bébé, âgé de 6 semaines. La naissance a été un peu difficile pour bébé, après 16 heures de travail on a dû utiliser la ventouse pour l’aider à sortir, et il a dû être réanimé. Heureusement, tout s’est bien terminé, et la petite famille a pu rentrer à la maison. À un mois, lors du premier rendez-vous chez le pédiatre, on constate cependant que bébé a un torticolis congénital. Le médecin recommande une visite chez l’ostéopathe pour corriger la situation.

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Accompagner la vie

Accompagner la vie
Accompagner la vie c’est d’abord et avant tout ressentir la vie qui pulse au cœur de moi-même. Je prends le temps de sentir les battements de mon cœur à mon réveil. C’est lui qui donne le rythme, qui bat la mesure. Il se fait chef d’orchestre. Il invite, par le sang et sa musicalité, l’animation, la réanimation de mes organes, mes glandes, mes muscles, mes cellules.
Accompagner la vie c’est m’étirer comme le chat à son réveil pour faire palpiter le vivant partout dans mon corps. Entrer dans le mouvement pour réveiller mes cellules. C’est prendre conscience de ma respiration et, par le souffle, ravitailler ma vitalité, ma présence et ma puissance.

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